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Test du Samsung Galaxy S26 FE : faut-il l’acheter ?

Notre test du Samsung Galaxy S26 FE analyse son écran AMOLED, ses performances, ses appareils photo, son autonomie, sa recharge et son rapport qualité-prix face aux modèles Galaxy S haut de gamme.

Test du Samsung Galaxy S26 FE : faut-il l’acheter ?
Temps de lecture : 17 Minutes
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Le Galaxy S26 FE a de solides atouts, mais son achat mérite réflexion. Un bel écran, une conception soignée, un appareil photo principal performant et de longues années de mises à jour logicielles promises composent une offre séduisante. Les interrogations commencent lorsqu’on regarde l’autonomie, le stockage de base et l’écart de prix avec les principaux modèles haut de gamme de Samsung.

La gamme FE a toujours eu une mission délicate : proposer une grande partie de l’expérience Galaxy S à un tarif plus accessible, tout en préservant de bonnes raisons d’opter pour les modèles plus coûteux. Le Galaxy S26 FE illustre cet équilibre. Samsung se montre généreux sur certains points, et étonnamment prudent sur d’autres.

Ce smartphone a beaucoup à offrir au quotidien, mais il ne sera pas forcément le meilleur choix pour les joueurs exigeants, les vidéastes passionnés ou les personnes qui quittent leur domicile tôt sans retrouver de chargeur avant la fin de journée. Pour comprendre sa place sur le marché, il faut aller au-delà du style Samsung désormais familier et identifier les utilisateurs que cette Fan Edition cherche réellement à séduire.

Design : familier, soigné et un peu trop brillant

Si vous appréciez le design des récents smartphones Samsung, le Galaxy S26 FE devrait vous plaire. Ses lignes épurées, son cadre plat et ses appareils photo alignés verticalement reprennent la formule Galaxy bien connue. Son apparence est suffisamment proche de celle des modèles plus onéreux pour que rien ne l’identifie immédiatement comme l’option la moins chère.

Les différences se remarquent davantage dans les détails. Les bordures de l’écran ne sont pas aussi fines que sur les principaux modèles haut de gamme de Samsung, et celle du bas est légèrement plus épaisse que les trois autres. Cela ne rend pas le téléphone désagréable à utiliser, mais davantage de symétrie serait légitime à ce niveau de prix.

Avec ses 193 g et ses 7,4 mm d’épaisseur, le boîtier reste relativement léger et fin pour un téléphone équipé d’un écran de 6,7 pouces. Sa largeur rend toutefois l’usage à une main parfois peu pratique. Léger et compact ne sont pas synonymes, et votre pouce ne se soucie guère du poids lorsqu’il tente d’atteindre le coin supérieur de l’écran.

L’association du verre et d’un cadre en aluminium procure une sensation haut de gamme cohérente. Le Gorilla Glass Victus+ à l’avant comme à l’arrière, associé à une certification IP68, offre un ensemble rassurant. Cette résistance à l’eau ne doit toutefois pas être confondue avec une protection permanente contre toute exposition aux liquides.

Le choix le plus discutable concerne la finition arrière brillante. Elle capte joliment la lumière, mais retient tout autant les traces de doigts. Les coloris clairs, comme le blanc et le vert pistache, masquent mieux les marques. Avec les finitions foncées, essuyer le dos du téléphone peut vite devenir une habitude quotidienne.

Les modules photo restent raisonnablement discrets et leur finition s’accorde bien à la couleur du boîtier. Le résultat est un appareil attrayant, qui n’a pas besoin d’ornements sophistiqués pour attirer le regard.

Le lecteur d’empreintes sous l’écran est de type optique. Il se montre fiable, mais n’offre pas tout à fait la rapidité ni le ressenti des lecteurs ultrasoniques présents sur les Samsung les plus chers. Le retour haptique est également correct, même si ses vibrations ne sont ni aussi précises ni aussi franches que sur les modèles premium de la marque.

Dans l’ensemble, le design constitue l’un des points forts du S26 FE. Mes réserves tiennent moins à la qualité de fabrication qu’à un style devenu très familier et à ce dos brillant. J’aimerais voir une approche plus fraîche sur les futurs modèles FE, mais ce téléphone doit être jugé sur ce qu’il propose aujourd’hui.

Écran : Samsung sait toujours impressionner

L’écran est l’un des éléments qui permettent au Galaxy S26 FE de faire rapidement bonne impression. Sa dalle Dynamic AMOLED 2X de 6,7 pouces, en définition FHD+ et avec un taux de rafraîchissement de 120 Hz, offre une expérience agréable pour les films, les photos, les réseaux sociaux et les jeux.

Les couleurs sont vives, les noirs profonds et le contraste marqué donne beaucoup d’impact aux images. Si vous appréciez un rendu éclatant, les réglages par défaut devraient vous convenir. D’autres paramètres de couleur sont proposés si vous préférez une restitution plus sobre.

La définition FHD+ suffit à cette taille pour un usage courant. Le texte est net et les photos conservent un niveau de détail satisfaisant. En pratique, l’absence d’une définition supérieure compte moins que certaines autres limites de la dalle.

La principale est l’absence de technologie LTPO. Le taux de rafraîchissement oscille entre 60 Hz et 120 Hz, au lieu de pouvoir descendre à des niveaux très faibles pour les contenus statiques, comme sur certains écrans haut de gamme. Le défilement reste fluide, mais la marge de manœuvre pour réduire la consommation d’énergie est moindre.

Samsung annonce une luminosité pouvant atteindre 1 900 nits. Ce chiffre ne correspond pas à un niveau de luminosité constant sur toute la surface de l’écran, mais la lisibilité en extérieur est bonne. Lire des messages, suivre un itinéraire sur une carte ou cadrer des photos dehors ne pose pas de problème majeur. Les contenus HDR constituent un autre point fort.

À l’inverse, j’aurais apprécié une luminosité minimale plus basse. Pour les personnes qui utilisent leur téléphone dans une chambre sombre, cela peut compter davantage qu’un chiffre impressionnant de visibilité en plein soleil. Les options logicielles de réduction de luminosité aident, mais l’expérience n’est pas forcément aussi confortable que sur les meilleurs écrans Samsung.

Les haut-parleurs stéréo accompagnent bien l’écran. Le volume et la séparation sont corrects, et le haut-parleur supérieur contribue suffisamment à un effet stéréo convaincant. Regarder des vidéos sans casque est l’un des aspects les plus satisfaisants de l’utilisation de ce téléphone. La prise en charge du Dolby Atmos et un égaliseur offrent davantage de possibilités de réglage.

Le S26 FE offre une expérience d’affichage proche du haut de gamme. L’absence de LTPO et le niveau de luminosité minimale rappellent toutefois qu’il n’atteint pas tout à fait le niveau des meilleurs modèles Samsung.

Performances : rapide au quotidien, quelques réserves pour le gaming

Samsung a choisi l’Exynos 2500 pour le S26 FE, gravé en 3 nm et associé à 8 Go de RAM. Selon les marchés, les options de stockage comprennent 128 Go, 256 Go et 512 Go.

Pour un usage quotidien, le matériel et le logiciel fonctionnent bien de concert. Passer d’une application à l’autre, naviguer sur Internet, envoyer des messages ou utiliser deux applications simultanément ne pose aucune difficulté à ce smartphone. Si vous venez d’un ancien appareil de milieu de gamme, la réactivité et les temps de chargement des applications figureront probablement parmi les premières améliorations remarquées.

Une interface fluide ne garantit toutefois pas les mêmes performances soutenues dans les jeux exigeants. Les résultats dépendent du jeu, des paramètres graphiques et des conditions d’utilisation. PUBG Mobile et Call of Duty Mobile fonctionnent bien. Lors de mes essais, Genshin Impact et Fortnite ont également offert de bonnes performances, tandis que Wuthering Waves a parfois subi des chutes de fréquence d’images.

Pour la plupart des joueurs sur mobile, l’expérience globale devrait être suffisante. Plus vous êtes exigeant sur le maintien d’une fréquence d’images élevée dans les titres gourmands, plus il faudra comparer attentivement les alternatives.

Le boîtier chauffe également sous forte charge. Ce n’est pas inhabituel pour un appareil de cette catégorie, mais les performances soutenues comptent davantage que de brefs pics de vitesse lors d’une longue session de jeu. Si le gaming est votre principale motivation d’achat, le S26 FE mérite d’être comparé à des appareils conçus autour de cette priorité. Un logo Galaxy S ne suffit pas à trancher le débat.

Stockage de base : une économie mal placée

La configuration de départ à 128 Go est l’un des choix les plus discutables de ce téléphone. Le système d’exploitation, les applications, quelques jeux volumineux et des vidéos 4K peuvent rapidement faire de l’espace libre une préoccupation. Pour un appareil appelé à durer plusieurs années, débuter à 256 Go aurait été plus logique.

C’est la version que je choisirais pour un usage au long cours, le jeu ou l’enregistrement vidéo régulier. Le modèle de base peut permettre d’économiser de l’argent à l’achat, mais vous risquez ensuite de payer cette économie en supprimant régulièrement des fichiers.

Les 8 Go de RAM suffisent pour la plupart des tâches actuelles, même si cette capacité ne paraît pas particulièrement généreuse au regard du long engagement de support logiciel. Cela ne signifie pas que le téléphone deviendra inévitablement lent dans quelques années. Ses performances futures dépendront des logiciels, des applications et des usages.

Il faut aussi distinguer le support logiciel à long terme de l’accès à toutes les futures fonctions d’intelligence artificielle. Certaines pourraient nécessiter un matériel plus performant, et une mise à jour du système d’exploitation ne rend pas automatiquement un appareil compatible avec toutes les nouveautés.

Autre choix surprenant : la connectique USB. Sur le modèle testé, le transfert de données était limité aux vitesses USB 2.0, soit un recul par rapport à la connexion USB 3.2 Gen 1 proposée par les générations précédentes. Si vous transférez régulièrement de gros fichiers vers un ordinateur par câble, cette limite devient plus sensible. Un connecteur USB-C ne garantit pas automatiquement des transferts rapides.

Le constat est simple : le S26 FE est réactif et performant pour un usage général, mais son matériel ne justifie pas de payer n’importe quel prix.

Appareils photo : un module principal séduisant, des capteurs secondaires moins convaincants

Le Galaxy S26 FE reprend une configuration photo familière : un appareil principal de 50 Mpx, un ultra grand-angle de 12 Mpx et un téléobjectif de 8 Mpx avec zoom optique 3x. Il dispose également d’une caméra frontale de 12 Mpx.

La variété des focales est utile. Toutefois, disposer du même nombre d’appareils photo qu’un modèle haut de gamme ne garantit pas la même qualité d’image avec chacun d’eux.

Appareil photo principal : des images prêtes à partager

L’appareil photo principal est l’élément le plus solide du système. En bonne lumière, les images sont lumineuses, les couleurs vives et le niveau de détail satisfaisant. Le traitement Samsung tend à éclaircir les ombres et à produire un rendu adapté aux réseaux sociaux, sans nécessiter beaucoup de retouches.

Cette approche ne conviendra pas à tout le monde. Si vous préférez des couleurs neutres et une exposition mesurée, certaines prises de vue pourront sembler un peu trop lumineuses ou saturées. Néanmoins, pour la photographie du quotidien, les paysages, les plats et les photos de famille, l’appareil principal constitue une raison importante d’envisager ce téléphone.

Les portraits sont également généralement réussis. La séparation du sujet fonctionne assez bien et les visages plus lumineux donnent souvent des résultats agréables. Comme avec de nombreux smartphones, les cheveux détachés et les contours complexes peuvent encore mettre le traitement à l’épreuve.

Les performances en basse lumière dépendent davantage de la scène. Un sujet immobile avec une quantité raisonnable de lumière ambiante peut donner de bons résultats. Lorsque la lumière baisse et que les sujets commencent à bouger, les détails diminuent et le flou devient plus probable. Cela compte davantage en photographiant un enfant ou un animal en intérieur que pour une photo nocturne d’un bâtiment qui, fort heureusement, accepte de rester immobile.

Téléobjectif : utile de jour, limité après la tombée de la nuit

Un véritable zoom optique 3x est un ajout appréciable. Il aide pour les portraits, les détails architecturaux et les sujets dont il est impossible de se rapprocher physiquement.

Le capteur de 8 Mpx laisse toutefois peu de latitude pour recadrer davantage. En bonne lumière, des niveaux de zoom plus élevés peuvent encore être utiles pour saisir un moment ou consulter une image sur l’écran du téléphone. Au-delà de la plage optique, les textures fines s’adoucissent.

La nuit, il faut revoir ses attentes à la baisse. La présence d’un téléobjectif sur la fiche technique est intéressante, mais il ne rivalise pas avec l’appareil principal dans toutes les situations.

Ultra grand-angle : surtout utile pour élargir le cadre

L’ultra grand-angle est pratique pour l’architecture et les paysages étendus, mais il reste en retrait face à l’appareil principal en matière de détail et de gestion de la lumière. Le bruit augmente et la netteté diminue lorsque les conditions s’assombrissent.

La macrophotographie n’est pas non plus un point fort. Ni l’ultra grand-angle ni le téléobjectif n’offrent la souplesse que les amateurs de photos rapprochées pourraient espérer. Il s’agit d’un compromis compréhensible sur un modèle plus abordable de la série S, mais cette limite doit être prise en compte.

Les selfies offrent des couleurs et une exposition agréables en bonne lumière, même si l’éclaircissement du visage peut parfois sembler moins naturel que souhaité. Pour les photos de groupe, mieux vaut vérifier les bords avant de déclencher plutôt que de supposer que tout le monde entrera confortablement dans le cadre.

Vidéo : une limite lors du changement de caméra

L’appareil principal peut filmer en 4K à 60 i/s, mais l’utilisation de l’ultra grand-angle ou du téléobjectif impose de passer à la 4K à 30 i/s. Cela compte si vous aimez changer de caméra pendant l’enregistrement.

La caméra frontale prend également en charge la 4K à 60 i/s et produit des séquences exploitables pour le vlogging. La stabilisation, l’exposition des visages et le niveau de détail ne sont toutefois pas aussi constants dans toutes les situations.

Des fonctions comme Super Steady et le verrouillage de l’horizon peuvent aider lors des enregistrements en mouvement, mais il ne faut pas supposer que leurs résultats seront identiques selon les modes d’enregistrement et les conditions lumineuses.

Dans l’ensemble, le S26 FE me paraît plus séduisant pour la photographie quotidienne que pour un travail vidéo sérieux. L’appareil principal fait l’essentiel du travail. L’ultra grand-angle et le téléobjectif apportent de la flexibilité, sans garantir la même qualité sur les trois focales.

Logiciel et IA : une excellente raison de rester chez Samsung

Le Galaxy S26 FE est livré avec Android 17 et One UI 9. Samsung promet jusqu’à sept générations de mises à jour du système d’exploitation et sept ans de mises à jour de sécurité. Pour une personne qui ne remplace pas son téléphone chaque année, cet engagement peut avoir davantage de valeur que de nombreuses fonctions spectaculaires.

One UI reste l’une des interfaces Android les plus complètes. La prise en charge du multi-fenêtrage, les nombreux réglages, les outils de sécurité et les options de personnalisation sont au cœur de son attrait. Good Lock offre davantage de contrôle aux utilisateurs qui souhaitent ajuster plus finement leur expérience.

Le logiciel est fluide, même s’il ne faut pas s’attendre à ce qu’il se comporte exactement comme le modèle phare le plus rapide de Samsung dans chaque situation. Par ailleurs, le chevauchement entre les applications Google et Samsung peut sembler superflu à certains utilisateurs. Les nombreuses options sont bienvenues, à condition que trouver la bonne ne devienne pas un projet à part entière.

IA : certaines fonctions sont plus utiles que d’autres

Galaxy AI fait partie de l’ensemble, mais je n’accorderais pas la même importance à toutes ses fonctions.

Le filtrage des appels peut aider face aux appelants inconnus. Les outils de traduction et d’interprétation sont utiles lorsque les langues et régions concernées sont prises en charge. Entourer pour chercher permet de retrouver plus rapidement un élément affiché à l’écran, tandis que les outils de retouche photo simplifient des tâches qui prendraient autrement plus de temps.

Now Brief rassemble des informations quotidiennes, notamment la météo, les projets et les rappels. Son utilité dépend de la fréquence à laquelle vous utilisez des services connectés et de la quantité d’informations que vous partagez avec eux.

Pour les acheteurs internationaux, la disponibilité des langues et des régions mérite une attention particulière. Voir une fonction sur une page produit ne garantit pas qu’elle soit pleinement opérationnelle dans votre langue préférée, avec votre compte ou dans votre pays. Certains outils nécessitent également une connexion Internet, un compte ou un abonnement spécifique.

À mes yeux, l’attrait logiciel du S26 FE va au-delà d’une collection de fonctions d’intelligence artificielle. Le support à long terme, le multitâche et la personnalisation sont des raisons plus convaincantes de le choisir.

Autonomie et recharge : j’en attendais davantage

La batterie de 4 900 mAh du Galaxy S26 FE n’a rien de particulièrement enthousiasmant pour un téléphone de cette taille et de cette catégorie. La capacité seule ne raconte évidemment pas toute l’histoire. L’endurance en conditions réelles compte davantage, et c’est là que ce téléphone paraît moyen.

L’usage des données mobiles, de la navigation, de l’appareil photo et des réseaux sociaux peut faire apparaître le besoin de recharger dès l’après-midi. Une utilisation plus légère et davantage de temps passé en Wi-Fi améliorent la situation, mais je ne classerais pas ce téléphone parmi les appareils conçus pour un usage intensif du petit matin jusqu’à tard dans la nuit.

L’autonomie n’est pas un argument de vente majeur ici. Si votre journée de travail se déroule principalement à un bureau, cela peut ne pas vous déranger. Pour les voyageurs, les créateurs de contenu ou les personnes qui utilisent souvent les cartes et l’appareil photo, ce point devient plus important.

La recharge filaire de 45 W apporte un certain soulagement. Samsung annonce environ 69 % de charge en une trentaine de minutes dans ses conditions de test, mais atteindre ce niveau a demandé plus de temps lors de mes essais. La température, le chargeur, le câble et l’utilisation simultanée influencent tous le résultat. J’aimerais toujours que Samsung recommence à inclure un chargeur adapté dans la boîte.

La recharge sans fil de 15 W et la recharge sans fil inversée sont également de la partie. La première est pratique avec un socle de recharge posé sur un bureau ; la seconde peut aider à recharger des accessoires compatibles en cas de besoin. Toutefois, lorsque les réserves du téléphone sont elles-mêmes limitées, les partager relève davantage de la gentillesse que d’une stratégie quotidienne.

L’adaptateur secteur est vendu séparément. Si vous n’en possédez pas déjà un compatible, ajoutez-le au budget d’achat.

Les options de recharge sont raisonnablement complètes, mais elles ne compensent pas totalement une endurance moyenne. Vouloir une meilleure marge d’autonomie sur un grand téléphone de cette catégorie n’a rien de déraisonnable. La technologie de la batterie m’importe moins que la possibilité de passer moins de temps à surveiller le pourcentage restant.

Verdict final : l’écart de prix fait toute la différence

Le Galaxy S26 FE n’est pas un mauvais téléphone. Il est même bien construit et satisfaisant dans une grande partie des usages quotidiens. Un écran attrayant, un bon son, un appareil photo principal performant, des performances fluides et un support logiciel prolongé composent un ensemble qui répondra aux besoins de nombreuses personnes.

Mais un bon téléphone n’est pas automatiquement un bon achat.

L’autonomie moyenne, le stockage de base limité, les vitesses de transfert USB 2.0 et l’écart de qualité entre l’appareil principal et les capteurs secondaires doivent se refléter dans le prix. Si le S26 FE ne coûte que légèrement moins cher que le principal modèle haut de gamme de Samsung, son choix devient plus difficile à justifier. Si la génération précédente est nettement moins chère, un nom plus récent ne suffit pas à lui seul à justifier la différence.

Comparez des capacités de stockage équivalentes ainsi que le prix réellement payé sur votre marché. Les remises en magasin, les offres de reprise et les promotions des opérateurs peuvent modifier le calcul, mais une offre conditionnelle n’est pas la même chose qu’un prix directement inférieur. La couverture de garantie et le coût d’un chargeur compatible doivent également entrer dans la comparaison. Mettre un modèle de 128 Go face à une alternative de 256 Go et juger la valeur uniquement à l’aune de l’écart de prix ne donne pas une vision complète.

Le S26 FE est particulièrement pertinent pour les personnes qui privilégient un bon écran, la photographie quotidienne, le logiciel Samsung et plusieurs années d’utilisation. Les joueurs exigeants, les vidéastes passionnés et les acheteurs qui placent l’autonomie au premier plan devraient aussi examiner d’autres options.

Pour les propriétaires actuels d’un S25 FE, les changements ne sont pas suffisamment importants pour rendre une mise à niveau indispensable. Ce modèle est plus séduisant comme remplacement d’un téléphone plus ancien que comme successeur du modèle FE de l’année dernière.

Mon verdict est que le Galaxy S26 FE offre une grande partie de ce qui rend les téléphones Samsung attrayants, mais il lui faut le bon prix pour devenir une recommandation convaincante. Le téléphone a présenté ses arguments. Son étiquette tarifaire doit désormais faire sa part.

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Thomas Leroy

"Passionné par la French Tech, je décrypte l'actualité numérique et les levées de fonds des startups françaises."

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Commentaires (4)

DaNix

Beau design, capteur principal solide, les autres caméras font figurantes. Le prix doit baisser pour que ça devienne évident 😕

Remi

J’ai eu un S21 avant, la promesse des 7 ans m’intéresse, mais l’autonomie me freine. En voyage ça suffit pas, j’pense.

labcore

L’écran a l’air top, mais pas de LTPO?? Et l’USB 2.0 c’est quoi l’idée ? Si le prix reste proche du flagship, difficile à justifier…

datarue

Sympa, mais 128 Go c’est vraiment radin. Le dos brillant, ok mais j’en ai marre d’essuyer tout le temps.