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Test EPOMAKER Glyph : le clavier rétro à l’épreuve

Test complet du clavier mécanique EPOMAKER Glyph : design rétro, touches rondes, écrans, RGB, connectivité sans fil, confort de frappe, ergonomie et rapport qualité-prix.

Test EPOMAKER Glyph : le clavier rétro à l’épreuve
Temps de lecture : 16 Minutes
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Certains claviers se contentent volontiers de rester en arrière-plan. Posés sur votre bureau, ils enregistrent vos frappes et font leur travail. L’EPOMAKER Glyph, lui, a des ambitions bien différentes. Avec ses touches rondes, son châssis crème, son levier latéral et ses deux écrans, c’est un clavier qui veut se faire remarquer. Imaginez une vieille machine à écrire découvrant le Bluetooth et l’éclairage RGB, puis décidant qu’il était temps de reprendre du service.

À 139 $, toutefois, son look singulier ne fait pas tout. Une fois l’effet de nouveauté passé, aurais-je encore envie d’y rédiger des milliers de mots chaque jour ? Son son de frappe et ses nombreuses fonctions constituent une entrée en matière convaincante, mais la hauteur des touches et certaines limites logicielles méritent autant d’attention que son style rétro.

EPOMAKER a fourni le Glyph pour ce test. Les opinions ci-dessous reflètent ma propre expérience avec le clavier.

Design et qualité de fabrication : beaucoup de personnalité, beaucoup de plastique

La grande réussite du Glyph tient au fait que son identité rétro ne se limite pas à quelques touches de couleur. La forme du boîtier, les touches rondes aux bords striés, le levier placé à gauche et la section accueillant les écrans participent tous à son allure de machine à écrire. Deux touches vertes égayent la finition crème sans transformer le bureau en vitrine de magasin de jouets.

Le boîtier extérieur est en plastique. La présence de composants en aluminium à l’intérieur du clavier ne doit pas laisser croire à un châssis entièrement métallique. Ce n’est pas nécessairement un défaut, mais ceux qui attendent, à ce prix, le toucher froid et la robustesse d’un boîtier en aluminium devront revoir leurs attentes. Le plastique reste agréable au toucher, et le clavier s’est révélé plaisant à utiliser.

Avec environ 1,18 kg sur la balance, le Glyph n’a rien d’un compagnon de voyage léger. Il pèse davantage que certains ordinateurs portables. Ce poids lui permet de rester parfaitement stable sur un bureau, mais il existe des options plus pratiques si votre clavier fait régulièrement l’aller-retour entre la maison et le bureau.

La disposition à 75 % compte 83 touches, conserve la rangée de fonctions et les touches directionnelles dédiées, tout en faisant l’impasse sur le pavé numérique. Une disposition compacte ne garantit toutefois pas un faible encombrement. La partie supérieure du boîtier, les écrans et le support pour téléphone ou tablette ajoutent une profondeur considérable.

Si l’espace est compté sur votre bureau, vérifiez les dimensions avant l’achat. Ce n’est pas un clavier minimaliste qui se glisse discrètement dans l’espace restant à côté de la souris.

Un détail particulièrement bien pensé : le compartiment magnétique destiné au récepteur sans fil. Cet espace de rangement s’avère utile si vous alternez entre connexion filaire et sans fil. Les minuscules récepteurs USB ont un talent certain pour disparaître, généralement juste avant le moment où vous en avez besoin.

Un fin indicateur vertical blanc, situé à droite, affiche le niveau de batterie, tandis que de petits témoins à gauche signalent le verrouillage des majuscules et le verrouillage de la touche Fn. Des ajouts modestes, mais pratiques pour vérifier l’état du clavier d’un seul coup d’œil.

Dans la boîte : le repose-poignets compte plus qu’on ne l’imagine

Outre le clavier, EPOMAKER fournit un câble USB, un extracteur de touches et de switches, des switches de rechange, des patins et un repose-poignets en silicone.

Les outils et les switches de remplacement sont bienvenus sur un clavier hot-swappable, mais le repose-poignets est sans doute l’accessoire le plus important ici.

Il ne s’agit pas seulement d’un élément ajouté pour rendre la photo de déballage plus généreuse. La hauteur des touches peut réellement faire la différence en matière de confort. Sa surface douce et son look assorti sont appréciables, même si la présence d’un repose-poignets ne règle pas automatiquement tous les problèmes ergonomiques.

Quiconque vient d’un clavier de bureau fin ou d’un ordinateur portable remarquera immédiatement le changement de hauteur de frappe. Le Glyph impose à vos mains une position différente, et cette adaptation mérite plus d’attention que la couleur de son éclairage.

Expérience de frappe : un son qui donne envie de s’installer

Ma version du Glyph utilise des switches linéaires EPOMAKER Wisteria V2. Aucun retour tactile marqué, aucun clic à l’activation : la course est plutôt légère et fluide.

La frappe rapide s’avère ainsi agréable, même si cette activation légère peut aussi entraîner des saisies accidentelles si vous avez tendance à poser lourdement les doigts sur les touches.

Les touches rondes impliquent une autre période d’adaptation. Leur surface de contact et l’espace entre leurs bords procurent une sensation différente de celle des touches carrées traditionnelles. Si vous avez passé des années à taper sur un clavier plus classique, attendez-vous à quelques erreurs au début, le temps que vos doigts s’y habituent.

Les surfaces légèrement concaves aident à guider la pulpe des doigts vers le centre, mais une forme inhabituelle ne devient pas universellement confortable sous prétexte qu’elle est esthétique.

La construction top-mount procure aux frappes un ressenti ferme et direct. On retrouve peu de la souplesse élastique associée à certains claviers montés sur joints. Tout dépend donc des préférences : certains apprécieront une frappe solide, quand d’autres rechercheront davantage d’amorti.

Personnellement, j’ai adoré écrire sur le Glyph.

Mon exemplaire de test dispose de légendes en anglais. Vous pouvez choisir votre langue de saisie dans le système d’exploitation, mais cela ne modifiera ni les caractères imprimés ni la disposition physique. Pour les personnes habituées à une disposition nordique, balte ou à toute autre disposition régionale, ce point mérite d’être vérifié avant l’achat. Les dactylographes expérimentés s’adapteront plus facilement, mais poser des autocollants sur ces touches rondes est une solution moins élégante.

Pour ce qui est du son, le terme « crémeux » revient souvent pour des claviers comme celui-ci. Si vous ne connaissez pas le jargon des claviers mécaniques, cela vous semblera sans doute plus approprié pour une boulangerie.

Ici, il désigne un son relativement riche et arrondi, sans forte résonance métallique. Une frappe douce le rend plus discret, tandis qu’un appui ferme jusqu’en fin de course produit une note plus nette et plus percutante.

Le son est l’un des principaux atouts du Glyph. Les stabilisateurs des touches les plus larges ont eux aussi laissé une impression globalement positive, en aidant ces dernières à conserver un ressenti et une sonorité cohérents. Écrire sur ce clavier a quelque chose de rythmé et de satisfaisant qui donne envie de continuer.

Il ne faut simplement pas confondre satisfaisant et silencieux.

Les switches linéaires n’ont pas le clic assumé des switches clicky, mais les touches restent bien audibles. Dans une pièce partagée ou un bureau calme, votre enthousiasme ne sera peut-être pas universellement apprécié. Ce qui ressemble pour vous à un concert de frappe privé peut devenir, pour quelqu’un d’autre, une raison d’acheter un casque à réduction de bruit.

Ergonomie : le principal compromis

S’il y a un point à examiner avant d’acheter le Glyph, c’est bien le confort de frappe.

L’association de touches hautes, de profils relativement uniformes et d’une inclinaison limitée ne conviendra pas à toutes les mains. Les rangées n’offrent pas les différences marquées de forme et d’angle que l’on retrouve sur de nombreux jeux de touches sculptées.

Cela contribue à l’esthétique machine à écrire, mais peut aussi rendre les déplacements entre les rangées moins naturels pour certains utilisateurs.

Les possibilités de réglage de l’angle sont très limitées. Deux petits patins en caoutchouc peuvent être retournés pour relever légèrement le clavier, mais la différence reste modeste. Ce n’est pas le type de réglage qui transforme réellement la position de frappe.

Le repose-poignets fourni est doux et moelleux, et peut aider. Néanmoins, si le confort exige de régler à la fois votre chaise, votre bureau, vos touches et le support sous le clavier, la forme de base n’est peut-être tout simplement pas adaptée à vos besoins.

Si possible, essayez le Glyph avant de vous décider.

C’est particulièrement important si vous utilisez actuellement un clavier Lenovo fin ou un ordinateur portable tel qu’un MacBook. Quelques frappes d’essai ne suffisent pas à évaluer la transition. Le Glyph peut vous séduire visuellement en quelques secondes ; il faut une longue session d’écriture pour savoir si vos mains partagent cet avis.

Le levier et la molette de volume : l’un utile, l’autre surtout nostalgique

La molette de volume fait partie de ces fonctions dont on prend vite l’habitude. Régler le son au moyen d’une commande physique est pratique lorsque vous écoutez de la musique, regardez des vidéos ou participez à un appel.

Son comportement peut aussi être personnalisé. La sensation de rotation et la facilité d’utilisation à un doigt relèvent des préférences de chacun, mais j’ai apprécié sa présence.

Le levier situé à gauche est plus compliqué à évaluer.

Le pousser vers le haut active la touche Entrée, tandis que le tirer vers le bas déclenche Retour arrière. En théorie, cela confère une fonction pratique à l’une des caractéristiques visuelles les plus distinctives du Glyph.

Dans la pratique, c’est aussi la partie du clavier qui m’a le moins inspiré confiance.

J’ai été globalement satisfait de la qualité du Glyph, mais ce levier fin m’a fait douter de sa durabilité. Il s’agit d’une inquiétude liée à sa conception, et non du signalement d’une casse durant mon test. J’aurais préféré un élément plus épais et plus robuste, procurant un ressenti plus proche de celui de la molette de volume.

Sa personnalisation limitée réduit également son intérêt. Une commande aussi visible serait plus séduisante si elle pouvait être adaptée plus librement à différents usages.

Au final, je le considère surtout comme un détail nostalgique. Il relie le Glyph aux machines à écrire qui l’ont inspiré, mais n’est pas devenu une composante essentielle de ma frappe quotidienne.

Deux écrans et RGB : davantage de personnalité que de praticité

Les deux écrans sont au cœur de l’identité du Glyph. Un étroit affichage de date côtoie un écran couleur personnalisable, une combinaison inhabituelle au-dessus des touches.

Afficher l’heure, l’état de connexion ou une image ou un GIF favori donne incontestablement plus de personnalité au clavier. Reste à savoir si ces écrans le rendent vraiment plus utile.

L’angle de vision du petit écran de date est décevant. Sa lisibilité dépend de la position de vos yeux face au clavier, et un écran perd de son intérêt lorsque vous devez modifier votre position assise pour le lire.

J’ai aussi eu du mal à lui trouver une réelle utilité. La date est déjà affichée sur l’ordinateur, le téléphone ou la tablette placés devant moi. À moins que l’annonce de la date du jour fasse partie de votre métier, difficile de s’enthousiasmer pour un rappel dédié supplémentaire.

L’écran de droite est plus intéressant, mais il implique lui aussi des compromis.

Il faut choisir entre l’affichage d’une image ou d’une animation et celui d’informations utiles, telles que l’horloge ou l’état de la batterie. Dans ma configuration, basculer entre ces options nécessitait le logiciel d’EPOMAKER, et le processus m’a semblé plus lent que je ne l’aurais souhaité.

Le téléversement d’une image exigeait également une connexion filaire. De quoi retirer un peu de spontanéité à la personnalisation d’un clavier sans fil. Après les premiers essais, j’ai trouvé plus simple de choisir une disposition d’écran et de m’y tenir.

J’aurais aimé davantage d’options réellement utiles. Un compteur de caractères en temps réel ou un affichage de la vitesse de frappe, par exemple, donneraient à cet écran une vocation plus claire. Certains éléments existants, comme l’indicateur Windows ou Mac, donnent davantage l’impression d’occuper l’espace en permanence que de fournir une information dont j’aurais régulièrement besoin.

L’éclairage a un impact visuel plus fort. L’illumination RGB autour des touches et sur le pourtour du boîtier est attrayante, même si les légendes des touches d’origine ne sont pas translucides. La lumière apparaît autour des touches ; les lettres elles-mêmes ne brillent pas.

Une couleur statique et discrète se marie particulièrement bien au design rétro. À l’inverse, si vous préférez que votre machine à écrire accueille un festival de musique, les effets disponibles sauront aussi répondre à cette envie.

De nombreuses combinaisons d’éclairage sont à explorer, avec des raccourcis indiqués dans le guide fourni. Les mémoriser donne parfois l’impression d’apprendre des coups spéciaux dans Mortal Kombat, avec moins d’uppercuts et beaucoup plus d’éclairage de bureau.

La bande lumineuse supplémentaire à l’arrière complète l’ensemble et permet au Glyph de se mettre en valeur, même vu depuis l’autre côté du bureau.

Connectivité et logiciel : flexible, avec quelques frustrations

Le Glyph prend en charge la connexion filaire USB-C, le sans-fil 2,4 GHz via récepteur et le Bluetooth. Plusieurs appairages Bluetooth sont utiles pour passer d’un ordinateur à un portable ou à un appareil mobile.

Le support pour téléphone et tablette prend tout son sens avec ces options. Associer une tablette au clavier peut créer une petite station d’écriture très agréable.

Vérifiez toutefois la stabilité de votre appareil dans ce support. Ses dimensions, l’épaisseur de sa coque et son poids ont tous leur importance. Les tablettes les plus grandes peuvent mieux convenir en orientation portrait, et la seule taille de l’écran ne suffit pas à déterminer si un appareil trouvera confortablement sa place dans l’emplacement.

La personnalisation comprend le remappage des touches, les macros, les réglages d’éclairage et le téléversement d’images. Ces fonctions sont utiles, mais le Glyph ne doit pas être confondu avec un clavier reposant sur VIA ou QMK. Les outils propriétaires d’EPOMAKER constituent la principale méthode de configuration.

Le réglage ou la synchronisation de l’horloge nécessite également le logiciel, du moins au départ. Pour un clavier doté d’écrans intégrés, cela semble inutilement peu pratique. J’aurais apprécié une méthode simple pour régler l’heure et la date directement depuis le clavier.

Pour le jeu, les options de connexion et la prise en charge des pressions simultanées sont utiles. Des fonctions telles que le SOCD ne transforment toutefois pas ses switches mécaniques classiques en switches à effet Hall dotés de points d’activation réglables.

Je considère avant tout le Glyph comme un clavier destiné à la frappe et à un usage général. Il peut aussi servir à jouer, mais ce ne serait pas mon premier choix pour une configuration orientée jeux de tir compétitifs. Si l’activation réglable ou d’autres caractéristiques des switches magnétiques figurent en tête de votre liste de critères, son look rétro ne compensera probablement pas leur absence.

Switches hot-swappable : personnalisable ne signifie pas facile à démonter

La prise en charge du hot-swap permet de remplacer des switches mécaniques compatibles sans soudure. Si les switches Wisteria V2 légers ne vous conviennent pas, cette flexibilité est précieuse.

Les touches sont elles aussi remplaçables, même s’il convient de vérifier les tailles requises et la compatibilité avant de commander un autre jeu.

Remplacer les switches et les touches ne signifie toutefois pas que tous les éléments internes du boîtier sont facilement accessibles.

L’absence de vis apparentes et la manière dont le boîtier est assemblé compliquent les modifications internes. Ouvrir le clavier pour changer la mousse ou expérimenter avec sa construction est une tout autre opération que le simple retrait d’un switch.

Si vous aimez démonter et modifier régulièrement vos claviers, le Glyph ne serait pas ma première recommandation comme base de projet. Son principal attrait réside dans l’ensemble cohérent proposé dès la sortie de boîte.

Batterie : une grande capacité, sans promesse d’autonomie fantaisiste

La batterie de 8 000 mAh est généreuse, mais sa seule capacité ne permet pas d’établir l’autonomie d’un clavier.

La luminosité et les effets RGB, les écrans, le mode de connexion, le comportement en veille et l’usage quotidien influencent tous la consommation électrique.

Cette capacité laisse espérer une autonomie correcte, surtout avec un éclairage réduit ou désactivé. Mais une affirmation précise telle que « un mois entre deux charges » exigerait un test complet de l’autonomie, plutôt qu’une estimation fondée sur le chiffre indiqué dans les spécifications.

L’avantage pratique est que vous pouvez continuer à travailler via USB pendant la recharge. Une batterie vide ne doit donc pas interrompre une session d’écriture, à condition d’avoir un câble sous la main.

J’ai brièvement regretté qu’une batterie aussi grande ne puisse pas servir de batterie externe de secours. Cette fonction n’est pas proposée ici, même si elle aurait constitué un ajout pratique.

Rapport qualité-prix : 139 $ pour un design qu’il faut aimer

Une partie des 139 $ demandés pour le Glyph finance sa personnalité : le boîtier inspiré des machines à écrire, les touches rondes, les écrans et le levier nostalgique.

Si ces éléments ne vous attirent pas, l’intérêt de l’achat s’amenuise fortement. Les trois modes de connexion, l’éclairage RGB, la grande batterie et les switches hot-swappable sont des fonctions utiles, mais elles ne sont pas exclusives à ce clavier.

Pour qui aménage un bureau au style rétro, rédige beaucoup et apprécie le son satisfaisant d’une frappe mécanique, ou souhaite que son clavier participe à l’esthétique de la pièce, le Glyph présente un attrait évident.

Pour les personnes qui privilégient une faible hauteur de frappe, une inclinaison réglable ou une bonne portabilité, son design implique des compromis plus importants.

Les acheteurs internationaux doivent également considérer les 139 $ comme un prix de référence, et non supposer qu’il correspond au coût final partout. Les taxes applicables, les frais de livraison ainsi que les conditions de garantie et de retour du vendeur peuvent modifier la valeur globale.

Pour un produit dont le confort dépend autant des préférences personnelles, une politique de retour simple mérite une attention particulière.

Ce que j’ai apprécié

  • Design distinctif et cohérent, inspiré des machines à écrire.
  • Son de frappe agréable et switches linéaires fluides.
  • Connectivité filaire, sans fil 2,4 GHz et Bluetooth.
  • Switches et touches remplaçables.
  • Repose-poignets inclus et rangement dédié pour le récepteur.
  • Écran couleur personnalisable et contrôle physique du volume.
  • Grande capacité de batterie de 8 000 mAh.

Ce qui pourrait être amélioré

  • Position de frappe élevée et réglage d’angle limité.
  • Levier au ressenti fragile, avec peu de possibilités de personnalisation.
  • Écrans offrant davantage d’attrait visuel que d’utilité au quotidien.

Verdict : laissez vos mains décider avant vos yeux

EPOMAKER a réussi à rendre le Glyph mémorable. Il possède une identité immédiatement reconnaissable, un son de frappe séduisant et suffisamment d’options de connectivité et de personnalisation pour un usage quotidien.

Lorsque sa forme convient à vos mains, il peut rendre les moments passés à écrire plus agréables.

À 139 $, il est toutefois plus difficile de le recommander sans réserve. Son ergonomie inhabituelle, la flexibilité limitée du levier et des écrans loin d’être essentiels méritent réflexion avant l’achat.

À mes yeux, le Glyph s’adresse avant tout à quelqu’un qui recherche précisément ce design, trouve sa position de frappe confortable et apprécie l’alliance d’un style nostalgique et de fonctions modernes.

Si votre priorité est simplement de disposer d’un clavier confortable et fiable pour de longues journées de travail, son apparence ne suffit pas à justifier ce choix.

Cette machine à écrire moderne peut apporter beaucoup de personnalité à votre bureau. Assurez-vous simplement que cette personnalité ne gêne pas ce que vous essayez d’écrire.

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Manon Petit

"Experte en cybersécurité et vie privée. Mon but est de rendre le web plus sûr et plus compréhensible pour tous."

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Commentaires (5)

clef_x

J'en veux un pour le style et le son. Mes mains par contre ? à tester sérieusement avant achat

plumevive

Beau concept, mais trop de plastique pour 139€, écrans plus décoratifs que pratiques, levier bof. L'esthétique paie la note, pas sûr que ce soit pour tous.

Marc

Test assez équilibré. Le Glyph a une vraie personnalité et un son très agréable, mais la hauteur des touches et l'ergonomie m'inquiètent. À essayer longuement en vrai, surtout si vous tapez des heures.

astrofr

C'est charmant, mais le levier fragile? Vraiment fiable sur la durée ? Et l'écran, utile au quotidien ou juste du gadget ?

fluxbit

Wouah j'adore le look machine à écrire, la molette, et ce son... mais 139$ ? Si c'est aussi confortable que beau, je craque ! trop cool